Un aperçu de notre démarche.
Mercio, c'est une équipe européenne d'ingénieurs et d'experts pricing, basée à Paris et Toulouse, qui a fait un choix simple : ne s'attaquer qu'à un seul problème, mais à fond — le prix dans le retail. Votre plateforme calcule, ajuste et pilote jusqu'à 150 millions de prix par jour, sans que les équipes aient à dépendre de l'IT. Là où d'autres livrent un audit puis s'en vont, vous livrez l'outil et l'accompagnement. Et vous gardez une règle en tête : chaque prix doit rester explicable. Des enseignes comme Intermarché, Carrefour ou Feu Vert vous font déjà confiance.
Vous n'êtes ni un cabinet de conseil qui repart une fois son rapport rendu, ni un géant tech américain qui plaque une solution générique. Vous êtes une équipe européenne qui livre l'outil et reste aux côtés des équipes pour qu'elles s'en servent vraiment. Votre signature technique : des agents IA spécialisés retail — ils rapprochent vos produits de ceux des concurrents, détectent les zones de chalandise magasin par magasin, vérifient la cohérence de vos prix — capables de traiter des millions de prix en quelques minutes, avec la trace de chaque décision.
Pour vous, une équipe pricing ne devrait plus passer ses journées noyée dans l'opérationnel. Le prix n'est pas une corvée à expédier : c'est le levier de performance le plus puissant d'une enseigne. Vous dénoncez un vrai problème de fond — les retailers jonglent avec quatre systèmes qui ne se parlent pas, et ça leur coûte cher. Face à ça, vous défendez trois choses : rendre les équipes autonomes, garder chaque prix explicable, et le faire depuis l'Europe, au plus près du terrain.
Les responsables et les équipes pricing des enseignes de distribution — alimentaire, bricolage, ameublement, automobile — mais aussi les category managers, les contrôleurs de gestion et les acheteurs. Des profils analytiques, à l'aise avec la donnée, sous une pression concurrentielle permanente, qui manipulent des catalogues de centaines de milliers de références et doivent réagir vite.
Ils passent le plus clair de leur temps à faire tourner la machine : extraire, retraiter, réconcilier des systèmes qui ne communiquent pas, lancer des simulations qui prennent des heures. Résultat, il ne reste presque plus de temps pour analyser et décider. Et pour la moindre évolution, ils dépendent de l'IT — donc ils réagissent toujours avec un temps de retard sur la concurrence.
Que le pricing se résume à s'aligner sur le concurrent ou à appliquer un taux de marge uniforme. Qu'automatiser ses prix veut forcément dire perdre le contrôle et la transparence. Qu'il faut un projet informatique lourd et des data scientists en interne pour exploiter sa donnée. Ou encore qu'un prix national unique suffit, alors que la zone de chalandise change tout.
Les chiffres contre-intuitifs sur la marge qu'ils laissent filer sans la voir. Les erreurs de pricing que presque tout le monde commet. Les coulisses de la façon dont les grandes enseignes fixent réellement leurs prix. Et les débats qui tranchent — du type « s'aligner sur le concurrent, c'est la pire idée ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du pricing et de la distribution retail :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec du franc-parler assumé. Nous avons imaginé Valentine, votre fondatrice, face à la caméra — elle parle à un intervieweur hors champ, comme si elle expliquait à un category manager, autour d'un café, pourquoi la plupart des prix en rayon sont mal fixés. Alexandre, votre CTO, peut prendre le relais sur les sujets les plus techniques.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un de vos dirigeants devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Le lait pas cher, tout au fond du magasin, à l'opposé de l'entrée. Les gens croient que c'est pour les faire marcher un peu. En vrai, c'est bien plus malin que ça.
Le lait, les œufs, le pain, la farine. Les trucs que tout le monde achète. Dans presque toutes les enseignes, ils sont vendus au prix coûtant, parfois même en dessous. Et les gens se disent : super, l'enseigne fait un effort. En fait non. C'est un des calculs les plus vieux et les plus efficaces du commerce. Ça s'appelle un produit d'appel. L'idée, c'est de casser le prix sur une poignée de produits que tout le monde connaît par cœur. Parce que personne ne sait combien coûte un paquet de vis. Mais le prix du lait, tout le monde l'a en tête. Donc si votre lait est moins cher, dans la tête du client, tout le magasin est moins cher. Et là où c'est vraiment bien joué, c'est le placement. Ces produits-là, on les met au fond, à l'opposé de l'entrée. Pour aller les chercher, il faut traverser tout le magasin. Et sur le chemin, on attrape dix autres trucs qu'on n'avait pas prévus. Le lait vendu à perte, il est largement payé par le reste du caddie. Le truc, c'est que ce calcul ne marche que si on le tient à l'échelle du magasin entier. Quels prix je sacrifie, lesquels je tiens, comment je m'assure que la marge globale reste bonne. Sur trois produits, on le fait de tête. Sur cent mille références, plus personne ne suit. Et c'est là que beaucoup d'enseignes perdent le fil. Elles cassent des prix par réflexe, un peu partout, sans savoir lesquels ramènent vraiment du monde et lesquels grignotent juste la marge pour rien. Un bon produit d'appel, c'est une perte calculée. Un mauvais, c'est juste une perte.
Le même paquet de café. La même enseigne. Deux magasins à dix kilomètres l'un de l'autre. Et pas le même prix. Ce n'est pas une erreur de caisse. C'est fait exprès, et c'est parfaitement légal.
Ça porte un nom : le geopricing. Fixer un prix différent selon l'endroit où se trouve le magasin. Et le critère numéro un, ce n'est pas le pouvoir d'achat du quartier, comme on pourrait croire. C'est la concurrence autour. Un magasin coincé entre deux discounters, il n'a pas le choix, il serre ses prix. Le même magasin, la même enseigne, mais posé dans une zone où il est seul à dix minutes à la ronde : là, les prix peuvent monter. Parce que le client n'a pas d'alternative. Et quand les gens découvrent ça, la première réaction c'est : c'est du vol. On paie plus cher juste parce qu'on habite au mauvais endroit. Sauf que, si on retourne le raisonnement, c'est exactement l'inverse pour le magasin d'à côté. Ceux qui sont dans la zone ultra-concurrentielle, eux, ils paient moins cher. Le prix bas quelque part, c'est le prix haut ailleurs qui le finance. Alors, est-ce que c'est juste ? Honnêtement, ça dépend d'où on met le curseur. Adapter son prix à la réalité locale d'un magasin, c'est du bon sens commercial. Faire payer beaucoup plus à des gens juste parce qu'ils sont captifs, c'est de l'abus. La ligne entre les deux, elle est fine. Et le vrai sujet, ce n'est pas de savoir si on fait du prix local ou pas. Tout le monde en fait. C'est de savoir si on est capable d'expliquer chaque prix. Un prix local qu'on peut justifier, ça se défend. Un prix qu'on ne sait pas expliquer, c'est là que ça devient un problème.
Il y a un levier, dans le commerce, qui peut faire grimper les profits de onze pour cent. Onze. Pas les ventes, les profits. Et la plupart des enseignes ont trop peur d'y toucher.
Le chiffre vient d'une étude McKinsey sur plus de mille grandes entreprises. Augmenter les prix de un pour cent, à volume de ventes identique, ça fait grimper le résultat opérationnel d'à peu près onze pour cent en moyenne. Un pour cent de prix. Onze pour cent de profit. Et pour comprendre pourquoi c'est aussi énorme, il faut voir comment la marge marche vraiment. Quand vous vendez un produit, l'essentiel du prix part déjà en coûts : l'achat, la logistique, le magasin, les salaires. Ce qui reste à la fin, la marge, c'est une petite tranche. Donc chaque euro que vous ajoutez au prix, comme il ne vous coûte rien de plus, il tombe presque entièrement dans cette petite tranche. Il la fait gonfler d'un coup. C'est pour ça que le prix, c'est le levier le plus puissant qui existe. Plus fort que réduire les coûts. Plus fort que vendre plus de volume. Sauf que c'est aussi le plus effrayant. Parce que dès qu'on parle d'augmenter les prix, tout le monde a la même peur : faire fuir les clients. Et cette peur, elle est légitime sur certains produits. Mais pas sur tous. Le problème, c'est que la plupart des enseignes ne font pas le tri. Elles n'osent pas bouger un prix, ou alors elles augmentent tout d'un bloc. Alors que le vrai travail, c'est de savoir, référence par référence, où ce un pour cent passe totalement inaperçu et où il ferait fuir tout le monde. Ce n'est pas augmenter les prix. C'est augmenter les bons.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le pricing retail, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les équipes se noient dans l'opérationnel pendant que la marge file sans qu'on la voie, où l'on copie le prix du voisin faute de mieux, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.